Amérique Latine > Costa Rica

Partez pour une randonnée à cheval au Costa Rica

Ce petit pays d'Amérique Centrale offre une biodiversité sans égal : entre jungles et volcans, mer des Caraïbes et océan Pacifique ; ce pays est un véritable paradis pour les amoureux de la nature et de la détente. Venez découvrir à cheval ses merveilles. Chevauchez de fabuleux chevaux criollos à travers le pays et profitez de l'hospitalité des "ticos", surnom donné aux habitants du Costa Rica. Randonnées à cheval, nature, galops sur la plage, convivialité des locaux... Venez découvrir la Pura vida!
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Visa & santé

Formalités

Les ressortissants français n’ont pas besoin de visa pour un séjour jusqu’à 180 jours. Ils doivent cependant présenter un passeport en parfait état (page d’identification dénuée de déchirure et de tâche). Le passeport doit avoir une validité minimale d’un jour au-delà de la date prévue de sortie du Costa Rica. Toutefois, certains pays, par lesquels les voyageurs pourraient transiter, exigent une validité du passeport d’au moins 6 mois après la date de retour prévue.

A leur entrée sur le territoire costaricien, les voyageurs de nationalité française doivent disposer :
- d’un billet retour ou d’un billet vers une autre destination,
- de la preuve d’un hébergement sur place pour la durée du séjour,
- et des ressources financières suffisantes pour la durée de leur séjour

Les voyageurs souhaitant séjourner plus de 90 jours au Costa Rica doivent solliciter une autorisation de séjour auprès de l’ambassade du Costa Rica à Paris ou auprès des services d’immigration du Costa Rica. Pour plus d’informations, consulter le site de la « Direccion general de migracion y extranjeria » (en espagnol et en anglais).
Le titulaire d’une carte de séjour française, relevant d’une nationalité soumise à visa de court séjour pour entrer au Costa Rica, est dispensé de visa sur présentation de la carte de séjour en cours de validité et de sa traduction en espagnol.

Entrée par voie terrestre
Les voyageurs qui arrivent par voie terrestre doivent impérativement veiller à l’apposition sur leur passeport de deux cachets : le cachet de sortie du pays de provenance et le cachet d’entrée au Costa Rica. En l’absence de ces cachets, le voyageur est réputé être entré illégalement sur le territoire et devra retourner au poste frontière d’entrée afin de régulariser sa situation. Il risque même une incarcération avant expulsion du pays.
Les voyageurs souhaitant entrer sur le territoire costaricien à bord un véhicule personnel ou de location doivent, au préalable, accomplir les formalités relatives à l’importation temporaire d’un véhicule.

Formalités de sortie
Au moment de quitter le pays, il faut présenter aux agents à la frontière un passeport en parfait état (page d’identification dénuée de déchirure et de tâche). La sortie du territoire peut être refusée si le passeport est jugé en mauvais état.

Conseils pour l'obtention du visa

Les informations mentionnées ne sont qu'indicatives pour les ressortissants Français. Elles peuvent être sujettes à modification sans préavis de la part des autorités concernées. Il est donc prudent de les vérifier auprès du consulat systématiquement avant d'entrer sur le territoire.

Adresses des consulats

  • En Curridabat Del Indoor Club
    Curridabat
    1000 San José
    Tél. : +506 22 34 41 67
    Fax : +506 22 34 41 95
  • Ambassade en France
    4, square rapp
    75007 Paris
    Tél. : 01 45 78 96 96
    Fax : 01 45 78 99 66
    embcr-fr@rree.go.cr
  • Ambassade du Costa Rica
    Marktgasse 51
    3011 Berne
    Tél. : 031/372 78 87
    Fax : 031/372 78 34
    costa.rica@bluewin.ch
  • Ambassade du Costa Rica
    Avenue Louise, 489
    1050 Bruxelles
    Tél. : +32 2 640 5541
    Fax : +32 2 648 3192
    info@costaricaembassy.be

Santé

Avant le départ
Un séjour à l’étranger implique pour tout voyageur de prendre certaines précautions en matière de santé. La rubrique ci-dessous mentionne les indications essentielles. Ces indications ne dispensent toutefois pas le voyageur d’une consultation chez son médecin traitant et/ou dans un centre de vaccinations internationales, suffisamment longtemps avant la date de départ pour permettre le rappel des vaccins si nécessaire.

Frais d’hospitalisation et dépenses de santé
Afin de faire face aux frais d’hospitalisation et aux dépenses de santé, parfois très élevés à l’étranger, il est impératif de disposer d’un contrat d’assistance ou d’une assurance permettant de couvrir tous les frais médicaux (dont la chirurgie et l’hospitalisation) et de rapatriement sanitaire, au risque de ne pas avoir accès aux soins, y compris en cas d’urgence vitale. Ces frais ne pourront en aucun cas être pris en charge par l’ambassade de France sur place.
Le Costa Rica dispose d’un bon réseau d’établissements hospitaliers qu’ils relèvent du secteur public ou du secteur privé.
Au sein des établissements privés, le coût des soins peut être très élevé et le versement d’un dépôt de garantie au moment de l’admission est obligatoire. Par ailleurs, hors les traitements d’urgence, les soins sont payants même dans le réseau des établissements de la sécurité sociale costaricienne.

Recommandations pour la santé
Consulter si besoin son médecin traitant ou un centre de vaccinations internationales (médecine des voyages) pour faire une évaluation de son état de santé et bénéficier de recommandations sanitaires, notamment sur les vaccinations. Consulter éventuellement son dentiste avant le départ.
Constituer sa pharmacie personnelle en conséquence et n’emporter dans ses bagages que les médicaments strictement nécessaires ; ne jamais consommer de médicaments achetés dans la rue (risque de contrefaçons). Les médicaments doivent être dans leur emballage d’origine avec les étiquettes originales, accompagnés d’une ordonnance portant le nom des médicaments en dénomination commune internationale (DCI). Il est indispensable de vérifier que les médicaments concernés sont autorisés dans le pays visité : pour plus d’informations, consulter la fiche Informations pratiques.
Il est vivement recommandé aux personnes souffrant d’un problème de santé ou prenant un traitement médical de voyager munies d’une ordonnance et de sa traduction en espagnol (en cas d’hospitalisation ou de perte des médicaments, par exemple). La quantité de médicaments transportée doit correspondre à la durée du séjour envisagée.

Vaccinations
Les vaccins recommandés en France sont également indispensables lors d’un séjour à l’étranger : les maladies qu’ils préviennent circulent partout dans le monde, parfois même plus fréquemment qu’en France. Avant tout départ, le voyageur (adulte et enfant) doit donc d’abord s’assurer d’être à jour du calendrier vaccinal français, en particulier des vaccins contre la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite, la coqueluche mais aussi contre la rougeole. Le carnet de vaccination peut être demandé à l’arrivée de certains pays.

Des vaccinations complémentaires peuvent être nécessaires :
Depuis le 11 mai 2025, tout voyageur doit présenter, à son arrivée dans le pays, le carnet de vaccination contre la fièvre jaune (et non une photo ou une photographie) s’il provient de :
l’un de ces pays du continent américain : Bolivie, Brésil, Colombie, Équateur, Guyane, Guyane française, Paraguay, Pérou, Suriname, Venezuela, Trinité et Tobago ;
l’un de ces pays du continent africain : Angola, Bénin, Burkina Faso, Burundi, Cameroun, République Centrafricaine, Tchad, République du Congo, République démocratique du Congo, Côte d’Ivoire, Guinée Équatoriale, Éthiopie, Gabon, Gambie, Ghana, Guinée, Guinée Bissau, Kenya, Libéria, Mali, Mauritanie, Niger, Nigéria, Sénégal, Sierra Leone, République du Soudan du Sud, Rwanda, Soudan, Sud Soudan, Tanzanie, Togo, Ouganda.
Sont exemptés de l’obligation de vaccination contre la fièvre jaune :
les personnes qui, après avoir séjourné dans un pays considéré comme à risque, ont séjourné pendant au moins six jours dans un pays considéré sans risque avant d’entrer sur le territoire costaricien (et qui n’ont pas eu des symptômes de fièvre au cours de cette période) ;
les étrangers non-résidents qui présentent des contre-indications à la vaccination contre la fièvre jaune et qui proviennent de pays à risque. Ils doivent fournir, avant d’entrer sur le territoire costaricien, un avis médical valide approuvé par l’autorité sanitaire nationale de leur pays d’origine et accompagné d’une traduction en espagnol ;
enfants de moins de 9 mois, personnes immunodéprimées, personnes avec maladie du thymus en cours ou guérie, allergie à l’œuf.

Hépatite A : en fonction des conditions et de la durée de séjour ;
Fièvre typhoïde : en fonction des conditions et de la durée de séjour ;
Tuberculose : chez les enfants de moins de 15 ans en cas de séjours fréquents ou prolongés ;
Hépatite B : en cas de séjours fréquents ou prolongés.
Il est donc conseillé de consulter son médecin traitant ou un centre de vaccinations internationales (médecine des voyages) suffisamment de temps avant le voyage.

Risques sanitaires
Maladies transmises par les moustiques
Chikungunya
La chikungunya est une maladie virale transmise par l’intermédiaire de moustiques infectés. Cette maladie se manifeste par l’apparition de symptômes grippaux (fièvre, douleurs musculaires et articulaires). En cas de signes cliniques, il est impératif de consulter immédiatement un médecin ; le traitement est uniquement symptomatique. Les moyens de prévention reposent sur la vaccination et la protection contre les piqûres de moustiques. Il est conseillé avant le départ de se référer à son médecin traitant et/ou à un centre de vaccination internationale.

Dengue
La dengue est une maladie virale transmise par piqûres de moustiques. Les symptômes sont de type grippal (fièvre, maux de tête, courbatures, parfois éruption cutanée). En cas de signes cliniques, il est impératif de consulter immédiatement un médecin. Il n’existe pas de traitement curatif. La prise en charge médicale repose uniquement sur le traitement des symptômes. Il faut impérativement éviter la prise d’anti-inflammatoire. La prévention individuelle repose essentiellement sur les moyens de protection contre les piqûres de moustiques. La vaccination des voyageurs peut être indiquée dans certains cas. Il est conseillé de se référer, avant son départ, à son médecin traitant et /ou à un centre de vaccination internationale.
Pour plus d’informations, consulter le site du ministère de la Santé et le site de l’Organisation mondiale de la Santé.
La dengue est endémique au Costa Rica. Le phénomène croît pendant la saison des pluies (de mai à novembre) dans les provinces touristiques du Guanacaste, de Puntarenas et de Limon.

Paludisme
Le paludisme (ou malaria) est une maladie parasitaire transmise par piqûres de moustiques infectés.  Les formes bénignes associent des symptômes de type grippal :  fièvre, frissons, fatigue, maux de tête, courbatures, vomissements. Des formes graves potentiellement mortelles peuvent survenir d’emblée ou en l’absence de traitement (confusion, convulsions, difficultés à respirer, jaunisse, saignements anormaux). En cas de survenue de symptômes pendant un séjour à l’étranger ou dans les semaines qui suivent le retour, il est nécessaire de consulter rapidement un médecin.
La prévention du paludisme repose sur la protection contre les piqûres de moustiques et la prise d’un traitement préventif. Avant tout séjour en zone d’endémie, il est recommandé de consulter son médecin traitant ou un médecin spécialisé en médecine des voyages.
Pour plus d’informations, consulter la rubrique risques sanitaires.
Les autorités locales considèrent que le paludisme est en voie d’éradication complète au Costa Rica. Le risque de paludisme reste donc faible. A ce stade, aucun traitement médicamenteux n’est nécessaire. Une protection contre les piqûres de moustiques est néanmoins recommandée.

Zika
Il s’agit d’une maladie due à un virus transmis principalement par piqûre de moustiques et dans certains cas par voie sexuelle. Les symptômes sont généralement absents ou modérés (fièvre, maux de tête, douleurs articulaires, éruptions cutanées). La survenue de complications graves telle que des atteintes neurologiques (syndrome de Guillain Barré) et des microcéphalies chez des nouveau-nés de femmes enceintes infectées par le virus est attestée.
La prévention repose uniquement sur la protection contre les piqûres de moustiques.
Il est conseillé aux femmes enceintes ou ayant un projet de grossesse de consulter au préalable un médecin avant tout déplacement dans une zone infectée. En cas de maintien du voyage, il est impératif de se protéger des piqûres de moustiques et d’appliquer les mesures adaptées contre la transmission sexuelle.
Consulter un médecin en cas de fièvre survenant pendant le voyage ou dans les semaines qui suivent le retour en France.
Pour plus d’informations, consulter le site du ministère de la Santé et le site de l’Organisation mondiale de la Santé.

Autres maladies
Fièvre typhoïde
La fièvre typhoïde est une maladie infectieuse causée par des bactéries présentes dans l’eau ayant subi une contamination fécale d’origine humaine, en général dans des zones où l’hygiène est précaire. L’infection résulte le plus souvent, de l’ingestion d’eau ou d’aliments contaminés ou d’une transmission directe de personne-à-personne. Les symptômes surviennent en moyenne 3 semaines après la contamination et associent : une fièvre continue, des maux de tête, une perte d’appétit, des douleurs abdominales avec diarrhée ou constipation, une grande fatigue et parfois une éruption cutanée. Dans les formes plus graves, la fièvre typhoïde peut être fatale en l’absence de traitement.
Les mesures de prévention reposent sur les règles élémentaires d’hygiène générale vis-à-vis de l’eau, des aliments et du lavage des mains ainsi que sur la vaccination.
Pour plus d’informations, consulter le site de l'Institut Pasteur.

Rage
La rage est une maladie virale mortelle affectant le système nerveux et présent dans la salive des animaux infectés, tels que chiens, chats, chauves-souris et autres mammifères sauvages. Le virus se transmet par morsure, griffure ou contact de la salive avec une peau lésée ou une muqueuse. L’évolution est rapide avec l’apparition de fièvre, maux de tête, anxiété puis de troubles neurologiques (coma). La rage est presque toujours mortelle une fois les symptômes déclarés. Il est recommandé d’éviter tout contact avec des animaux suspects domestiques ou sauvages. La vaccination préventive contre la rage avant un séjour en zone exposée peut être indiquée en fonction du type de voyage et en particulier chez les jeunes enfants dès qu’ils marchent. Il est conseillé de demander conseil à un médecin ou à un centre de vaccinations internationales.
En cas d’exposition à risque, consulter immédiatement un médecin même si la vaccination est bien à jour.

Ayahuasca
L’Ayahuasca, plante hallucinogène inscrite au registre des stupéfiants en France, est utilisée par certaines communautés indigènes lors de cérémonies chamaniques, le plus souvent pratiquées par des individus peu formés.
L’Ayahuasca comporte différents produits ou substances issus de plantes, et sa composition varie donc grandement selon les groupes ethniques, pour en modifier les effets, selon le contexte dans lequel le breuvage est consommé.
Les effets de l’Ayahuasca sont rapides, durables, et génèrent des effets à la fois psychiques (hallucinations, troubles de la conscience et de la mémoire, etc.) et des effets périphériques (troubles cardiovasculaires et digestifs notamment). Le principal danger de l’Ayahuasca est lié à la nature et aux propriétés des différentes plantes utilisées mais aussi à l’incertitude sur sa composition exacte.
L’usage de l’Ayahuasca peut donc avoir des conséquences médicales graves, voire mortelles, notamment pour les personnes présentant des symptômes cardiaques ou sous antidépresseurs. Par ailleurs, les effets psychotropes liés à la consommation de cette plante peuvent être à l’origine d’actes de délinquance graves.
La maîtrise du processus d’initiation au chamanisme n’est nullement contrôlée et ne peut être garantie, même lorsque des guides touristiques et des centres d’éco-tourisme proposent des « initiations ». Ces activités ont lieu en outre dans des zones isolées, difficiles d’accès et, en cas d’accident, peu propices à l’arrivée de secours rapides.
Cette pratique est à proscrire.

Assurance

CHEVAL D'AVENTURE vous propose une assurance ASSISTANCE RAPATRIEMENT et ANNULATION que nous vous conseillons de souscrire. En cas d’incident au cours du voyage, les accompagnateurs connaissent bien les processus de rapatriement ou d’assistance et leur mise en jeu est ainsi largement facilitée.

Si vous ne souscrivez pas l’assurance ASSISTANCE RAPATRIEMENT, nous vous demanderons de signer une décharge de responsabilité et de vérifier que vous êtes assurés par ailleurs.

Vérifiez les garanties souscrites et les processus de déclenchement, et emportez avec vous le NUMERO DE TELEPHONE d’URGENCE de votre assurance.

Enfin, faire une liste chiffrée du contenu de votre sac peut également être une bonne précaution en cas de destruction ou de perte de celui-ci !

Voltage

Le courant est de 120 volts. Les fiches sont de type américain. Prévoir un adaptateur si vous emportez un appareil électrique. Nous vous invitons à consulter le site ci-dessous afin d’obtenir toutes les informations sur les prises électriques :http://www.levoyageur.net/prises.php?paysfr=Costa+Rica

Budget et argent

1 EUR = 659 CRC (Colón costaricain).
100 CRC = 0,15 EUR.

Le dollar américain est la meilleure monnaie pour changer les espèces et les travellers chèques. En ce qui concerne les cartes bancaires, les plus populaires sont les Visas et Mastercards.

Téléphone et décalage horaire

Enlever 7 heures en hiver et 8 heures en été, à l'heure française.

Informations pays

Carte d'identité du pays

Intitulé officiel du pays : : République du Costa Rica
Capitale : : San José
Superficie : : 51 100 km²
Population : : 4,25 millions habitants
Peuples et ethnies : : 30% d'Indiens Quechuas, 30% de métis, 25% d'Indiens Aymaras, 15% d'Européens (ascendance espagnole)
Langues : : espagnol (langue officielle), anglais ; créole et dialectes indiens
Religions : : 76,3% de catholiques, 13,7% d'évangélistes, 1,3% de témoins de Jéhovah, 0,7% de protestants
Institutions politiques : : Démocratie présidentielle
Président : : Laura CHINCHILLA MIRANDA
Le saviez-vous ? : Un pays très vert Le Costa Rica produit 95 % de son électricité avec des énergies renouvelables. Il envisage sereinement de devenir, en 2020,
le premier pays à atteindre la neutralité climatique. C’est un objectif qu’aucun pays riche n’a eu l’audace de se fixer.

Données socio-économiques

PIB : 102,9 milliards de $US
PIB/Hab. : 19 970 $US
Croissance annuelle : +4,6 %
Inflation : -0,1 %
Principales activités : services, tourisme, technologies et dispositifs médicaux, agriculture et agroalimentaire (ananas, bananes, café), élevage
Principaux partenaires : États-Unis, Pays-Bas, Belgique, Guatemala et Nicaragua

Histoire

Époque précolombienne : Les preuves d'installation humaine (céramiques) remontent à 2000 av J-C., bien qu'il soit quasi certain que l'Amérique centrale ait été habitée au moins 18 000 ans plus tôt.

1502 : "Découverte" du Costa Rica par Christophe Colomb, charmé de l'accueil amical des Indiens et intéressé par leurs ornements d'or, d'où le nom du pays : "Côte riche".

1506 : Tentative de colonisation par Diego de Nicuesa, nommé gouverneur de la région par le roi Ferdinand. Moins bien accueillie cette fois et décimée par les maladies tropicales et la guérilla indienne, son expédition échoue.

1522 : Nouveau débarquement, dans le golfe de Nicoya, conduit par Gil González Dávila. Bien que se vantant d'avoir converti des dizaines de milliers d'Indiens au catholicisme et revenant les cales pleines d'or et d'autres trésors, Dávila ne peut installer une colonie permanente et nombre des hommes de troupe meurent de faim ou de maladie.

1562 : Après plusieurs expéditions infructueuses, qui ont provoqué l'affaiblissement de la résistance indienne, la mort de nombre d'indigènes - par les armes ou les maladies - ou leur fuite vers des terres plus hospitalières, Juan Vásquez de Coronado arrive en tant que gouverneur et décide d'installer une colonie sur les hauts plateaux centraux.

1563 : Coronado fonde Cartago. La douceur du climat et la fertilité du sol volcanique assurent le succès de cette colonie. La pénurie de main-d'œuvre indienne et l'insalubrité des côtes empêchent toutefois son développement et la maintiennent isolée de l'influence espagnole. A l'écart des grandes routes commerciales, les colons ne deviendront pas de riches propriétaires de latifundia et le pays ne connaîtra pas les déséquilibres terriens insensés qui affectent tant de contrées d'Amérique latine. Au contraire, ils survivront grâce à un travail acharné et une entraide constante. C'est sans aucun doute ce qui a façonné le caractère des Ticos, renommés pour leur générosité et leur gentillesse.

1717 : Fondation de Heredia.

1723 : Une éruption du volcan Irazú détruit Cartago, qui est reconstruite par la suite.

1737 : Fondation de San José.

1782 : Fondation d'Alajuela.

1821 : L'Amérique centrale devient indépendante le 15 septembre, mais le Costa Rica ne l'apprend qu'un mois plus tard ! Il rejoint quelque temps l'Empire mexicain avant de devenir un état des Provinces unies d'Amérique centrale.

1824-1833 : Juan Mora Fernández est le premier chef de gouvernement élu. Début de l'exportation du café et émergence d'une classe fortunée.

1849 : Un riche planteur, Juan Rafael Mora, devient président pendant 10 ans. Son mandat est marqué par une croissance culturelle et économique et par un étrange incident militaire. En juin 1855, un flibustier nord-américain, William Walker, débarque au Nicaragua, bien décidé à conquérir l'Amérique centrale et à en faire un état esclavagiste. Après avoir conquis le Nicaragua, il attaque le Costa Rica. Faute d'une armée, Mora organise une milice civile de 9 000 hommes qui parvient à battre Walker et le repousse au Nicaragua. Ce dernier, après plusieurs tentatives de reconquête, sera finalement abattu au Honduras en 1860. Malgré ce succès, Mora sera déposé en 1859 et, après une tentative de coup d'état, exécuté en 1860, comme Walker !

De 1859 à 1889 : Luttes de pouvoir au sein de l'élite du café. En 1869, un système d'éducation primaire, obligatoire et gratuit, est mis en place. Les premières élections démocratiques ont lieu en 1889.

De 1917 à 1919 : Lors d'une des rares parenthèses dictatoriales, le ministre de la Défense, Federico Tinoco, renverse le président élu et prend le pouvoir ; il finira sa vie en exil.

1940 : Rafael Angel Calderón Guardia devient président. Réformes soutenues par les classes modestes mais critiquées par les plus fortunées : droits des travailleurs, salaire minimum et système de sécurité sociale.

1944 : Le chrétien-socialiste Teodoro Picado succède à Calderón et continue sa politique.

1948 : Calderón se représente contre Otilio Ulate. Ulate remporte les élections mais Calderón conteste le résultat. Picado refuse de reconnaître la victoire d'Ulate et cet affrontement se termine par une guerre civile qui fera plus de 2 000 morts.

1949 : Don Pepe Ferrer rend la présidence à Otilio Ulate. La Constitution du Costa Rica est rédigée cette même année et n'a pas changé depuis lors. Les femmes et les Noirs obtiennent le droit de vote, les présidents n'ont pas le droit de se représenter à la suite d'un premier mandat et un tribunal indépendant garantit la régularité des élections. La dissolution de l'armée figure également dans le texte de cette Constitution.

De 1949 à nos jours : Bien que le Costa Rica compte plus d'une douzaine de partis, le Partido de Liberación Nacional (PLN), fondé par Don Pepe Figueres, et le Partido Unidad Social Cristiana (PUSC) dominent la vie politique. Figueres est élu en 1953 et 1970. Autre président célèbre de la même mouvance, Oscar Arias gouverne le pays de 1986 à 1990. Son action constante en faveur de la paix lui a valu le prix nobel de la Paix en 1987. Plébiscité par les couches laborieuses et pauvres de la population, le PUSC a vu son candidat, Rafael Angel Calderón Fournier, succéder à Oscar Arias. Après la victoire de José Maria Figueres (PLN) en 1994, largement critiqué pour sa mauvaise gestion économique et ses mesures impopulaires (hausse des prix et des taxes), c'est à nouveau le PUSC qui est aux affaires depuis le 1er février 1998 avec la présidence de Miguel Angel Rodríguez.

2000 : Sous la pression d'une mobilisation sans précédent de la population en faveur du service public, le projet de privatisation de l'Institut costaricien d'électricité, recommandé par le Fonds monétaire international, est bloqué. Le président Miguel Angel Rodriguez doit même renoncer à une grande part de son programme de privatisation de l'économie costaricienne.

2002 : Abel Pacheco remporte l'élection présidentielle au deuxième tour, avec plus de 58% des suffrages.

2006 : Oscar Arias Sanchez est réélu à la présidence, le 5 février.

2007 : En octobre 2007, le camp présidentiel remporte le référendum de ratification de l'accord de libre-échange avec les Etats-Unis mais il rencontre des difficultés à faire adopter les lois découlant de cette ratification : pourtant, la nécessité de procéder à des réformes se fait sentir d'autant que la délinquance et le crime organisé, lié au narcotrafic, commencent à affecter durablement ce pays pourtant réputé tranquille.

2010 : Laura Chinchilla Miranda est élue présidente de la République du Costa Rica.
L'Arenal, le volcan le plus actif du pays depuis plus de 40 ans cesse de cracher de la lave et entre dans une phase de repos.

2011 : Les guerres de la drogue empiètent sur les frontières costaricaines, et le pays est ajouté à la liste des points les plus chauds de trafic de drogue établie par les États-Unis.

2013 : Assassinat du militant écologiste Jairo Mora Sandoval, âgé de 26 ans, dans la province de Limón.

2014 : Luis Guillermo Solís est élu président.
Le Costa Rica participe à la Coupe du monde de football organisée au Brésil, et arrive en quarts de finale.

2026 – Laura Fernández Delgado devient présidente de la République pour le mandat 2026-2030.

Géographie


GÉOGRAPHIE
Le Costa Rica se situe en Amérique centrale, entre le Nicaragua au nord et le Panama au sud-est. Il possède deux façades maritimes : l'océan Pacifique à l'ouest et la mer des Caraïbes à l'est.
Sur seulement 51 100 km², le relief est extrêmement varié.
Plusieurs chaînes montagneuses traversent le pays du nord-ouest au sud-est, avec de nombreux volcans, parmi lesquels Arenal, Poás, Irazú, Turrialba et Rincón de la Vieja.
Le point culminant est le Cerro Chirripó, à 3 820 m.
Entre les cordillères se trouve la Vallée centrale, où sont installées San José et une grande partie de la population.
À l'ouest, le Guanacaste offre des paysages plus ouverts et plus secs, avec savanes et grandes propriétés d'élevage.
À l'est et au sud, les précipitations permettent le développement de forêts tropicales particulièrement denses, notamment autour de Tortuguero et sur la péninsule d'Osa.


FAUNE ET FLORE
Le Costa Rica est l'un des grands sanctuaires mondiaux de biodiversité. Bien qu'il représente seulement une infime partie de la surface terrestre mondiale, on estime qu'il abrite environ 500 000 espèces vivantes, soit près de 4 à 5 % de la biodiversité mondiale selon les estimations utilisées par les autorités touristiques.
On y rencontre notamment paresseux, singes hurleurs, capucins et singes-écureuils, coatis, tapirs de Baird, jaguars, pumas, ocelots, crocodiles, caïmans, iguanes, basilics et une immense variété de grenouilles et d'insectes.
L'avifaune est exceptionnelle : toucans, aras rouges, colibris, pélicans, hérons et quetzals resplendissants figurent parmi les espèces emblématiques.
Les côtes accueillent plusieurs espèces de tortues marines, tandis que les eaux du Pacifique permettent notamment l'observation de baleines à bosse et de dauphins.
La végétation varie énormément selon l'altitude et les précipitations : forêt tropicale humide, forêt tropicale sèche, forêt nuageuse, mangroves, palmeraies et végétation d'altitude.
On trouve plusieurs milliers d'espèces végétales, dont une exceptionnelle diversité d'orchidées, broméliacées, fougères, héliconias et arbres tropicaux. Certaines régions comptent également des espèces végétales endémiques.

Peuple, culture et traditions

Coutumes
Bien que se proclamant une nation sans classe sociale et malgré une apparente homogénéité, la société costaricaine est incontestablement dominée par les descendants d'une oligarchie espagnole. La communauté noire n'a vu reconnaître ses droits qu'en 1949. Quant à la faible minorité indienne, elle vit à l'écart, largement ignorée du reste de la population.
L'apparence est importante dans ce pays : il convient d'être correctement vêtu et de se comporter avec courtoisie. Ne vous laissez pas aller à des démonstrations d'affection ostentatoires en public.

Langue
L'espagnol est la langue officielle. L'anglais est généralement compris dans les secteurs touristiques. La plupart des Noirs caribéens parlent le créole anglais. Les langues indiennes sont pratiquées dans des régions reculées, principalement le bribri, parlé par quelque 10 000 personnes.

Nourriture
Vous ne serez pas bouleversé par la gastronomie costaricaine. Si vous avez besoin de prendre des forces au petit déjeuner, commandez un gallo pinto, une solide mixture de riz et de haricots noirs, qui vous calera jusqu'à l'heure du déjeuner. Les tamales, nettement plus séduisants mais tout aussi nourrissants, se composent de légumes, de viande et de farine de maïs, cuits à l'étouffée dans une feuille de bananier. Ne manquez pas de goûter un ceviche, une préparation à base de poisson ou de crevette, marinée avec du citron, de l'ail, de l'oignon, des piments et de la coriandre : un délice ! Plat de base, souvent excellent, l'arroz con pollo ou con camarones (riz avec poulet ou crevettes) figure sur tous les menus.
Le café costaricain, renommé à juste titre, enchantera votre palais, tout comme les bières et le rhum locaux.

Religion
La religion dominante est le catholicisme, pratiqué par environ 90% de la population. Les Noirs de la côte caraïbe sont plus souvent protestants. San José abrite une petite communauté juive et compte quelques musulmans.

Arts
Le théâtre est l'une des distractions culturelles favorites des Ticos. San José en est le centre. Le Teatro Nacional, construit dans la capitale entre 1890 et 1897, est le plus important du pays. Outre les pièces de théâtre, il accueille des spectacles d'opéra, des concerts donnés par l'orchestre symphonique national, des ballets et autres événements.
Chaque année en mars, pendant deux semaines, le Festival international des Arts permet d'assister à une multitude de spectacles : musique, danse, théâtre, films, etc.

Cristina Fournier, une femme peintre vivant à Escazù, expose ses toiles délicates et raffinées dans le monde entier.

L'artisanat demeure bien vivace et vous en verrez de beaux exemples au Mercado Central de San José. Le cuir et le bois sont les matières favorites. Vous trouverez également de jolis bijoux de style pré colombien. Le village de Guaitil (péninsule de Nicoya) est célèbre pour ses poteries. Ceux de San Vincente de Moravia et de Sarchí, dans le centre, produisent un vaste choix d'objets artisanaux, à prix intéressants.

Le Costa Rica est plus célèbre pour sa beauté naturelle et la gentillesse de ses habitants que pour sa culture. L'écrasante influence européenne a effacé quasiment toute trace de la culture indigène. Essentiellement peuplé de petits fermiers jusqu'au milieu du XIXe siècle, le pays n'a commencé à s'ouvrir aux activités artistiques que vers le début du XXe siècle.

Quelques mots d'échange

Bonjour : Buenos días
Bonsoir : Buenas tardes
A bientôt : Hasta luego
Comment allez-vous ? : ¿Cómo estás?
Très bien, merci : Muy bien, gracias
Je ne comprends pas : No entiendo
Il fait chaud/froid : Hace calor/frío
J'ai faim/soif : Tengo hambre/sed
L'addition, s'il vous plaît : La cuenta (cuentita), por favor

Bibliographie

Guide


Guide du Routard Costa Rica 2026/27
Petit Futé – Costa Rica 2026

Cartographie


Carte plastifiée BORCH map, echelle 1:650 000

Littérature :


Costa Rica – Les clés pour bien voyager – Sylvain Mahuzier et Sylvain Lefebvre, Glénat
C'est celui que je trouve le plus pertinent pour Cheval d'Aventure : un beau livre naturaliste, très illustré, consacré à la biodiversité, aux volcans, aux forêts et à l'observation de la faune.

Costa Rica – collection Grandeur Nature, Éditions Place des Victoires
312 pages et beaucoup de photographies consacrées aux paysages, parcs naturels, forêt tropicale et faune.

Costa Rica – Rencontres au dernier Jardin d'Éden – Sabine Bernert et Michel Denis-Huot
Un beau livre photographique davantage centré sur la faune sauvage et la forêt tropicale. C'est une référence plus ancienne et parfois à chercher d'occasion, mais particulièrement jolie pour une approche naturaliste.