Chevaux dans la rivière au Costa Rica
Amérique du Sud > Costa Rica

Partez pour une randonnée à cheval au Costa Rica

Ce petit pays d'Amérique Centrale offre une biodiversité sans égal : entre jungles et volcans, mer des Caraïbes et océan Pacifique ; ce pays est un véritable paradis pour les amoureux de la nature et de la détente. Venez découvrir à cheval ses merveilles. Chevauchez de fabuleux chevaux criollos à travers le pays et profitez de l'hospitalité des "ticos", surnom donné aux habitants du Costa Rica. Randonnées à cheval, nature, galops sur la plage, convivialité des locaux... Venez découvrir la Pura vida!
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L'avis des cavaliers

  • Jungle volcanique et côte Pacifique
    septembre 2019 Laure 49 ans
    C'est un pur bonheur de se laisser porter par Christian au Costa Rica. Sa générosité, sa créativité et sa réactivité contribuent au confort de cette chevauchée superbe état, aux ordres et très à l'écoute
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  • Jungle volcanique et côte Pacifique
    janvier 2018 Françoise 65 ans
    Une excellente oppportunité pour decouvrir la biodiversité du Costa Rica à cheval et avec une équipe très sympathique. pompon django Cua ??
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  • Jungle volcanique et côte Pacifique
    décembre 2017 Isabelle 48 ans
    Le Costa Rica c'est d'abord la sincère gentillesse et le professionalisme de Marie et Christian et de leurs magnifiques chevaux. C'est aussi une nature préservée, des paysages trés variés de la foret vierge aux plages de sable blanc. A recommander sans hesitation! la race Costa Ricaine est une vraie revelation. solide... Lire en entier
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Visa & santé

Formalités

Les ressortissants français n’ont pas besoin de visa pour un séjour inférieur à 90 jours. Ils doivent cependant présenter un passeport en bon état, avec une validité minimale d’un jour au-delà de la date prévue de sortie du Costa Rica.
Les voyageurs doivent disposer d’un billet aller/retour ou d’un billet vers une autre destination.

Conseils pour l'obtention du visa

Les informations mentionnées ne sont qu'indicatives pour les ressortissants Français. Elles peuvent être sujettes à modification sans préavis de la part des autorités concernées. Il est donc prudent de les vérifier auprès du consulat systématiquement avant d'entrer sur le territoire.

Adresses des consulats

  • En Curridabat Del Indoor Club
    Curridabat
    1000 San José
    Tél. : +506 22 34 41 67
    Fax : +506 22 34 41 95
  • Ambassade en France
    4, square rapp
    75007 Paris
    Tél. : 01 45 78 96 96
    Fax : 01 45 78 99 66
    embcr-fr@rree.go.cr
  • Ambassade du Costa Rica
    Marktgasse 51
    3011 Berne
    Tél. : 031/372 78 87
    Fax : 031/372 78 34
    costa.rica@bluewin.ch
  • Ambassade du Costa Rica
    Avenue Louise, 489
    1050 Bruxelles
    Tél. : +32 2 640 5541
    Fax : +32 2 648 3192
    info@costaricaembassy.be

Santé

Recommandations sanitaires:

Avant votre départ, nous vous conseillons de consulter votre médecin, qui seul pourra vous fournir des indications fiables sur votre état de santé général, et qui fera un point sur vos vaccinations habituelles ainsi que sur les vaccinations recommandées pour votre destination.

Sur les sites suivants, vous trouverez des conseils à suivre avant votre départ :
O.M.S - http://www.who.int/fr/
Institut de veille sanitaire - http://www.invs.sante.fr/
Institut Pasteur - http://www.pasteur.fr


La majorité des hôpitaux ont un service pour les maladies infectieuses et tropicales. Pour plus d'informations, veuillez consulter celui le plus proche de chez vous.

La responsabilité de CHEVAL D'AVENTURE ne saurait être engagée dans le cas où vous devriez rentrer en France à cause du non respect de ces obligations personnelles de santé.

Pour ce pays :
Aucun vaccin n'est obligatoire mais certains sont recommandés : Assurez-vous d'être à jour dans vos vaccinations notamment contre la fièvre typhoïde.

La vaccination contre la fièvre jaune, sans être obligatoire, est conseillée. Le vaccin doit être fait au moins 10 jours avant le départ pour une première vaccination, il prend effet immédiatement en cas de revaccination. Un certificat de vaccination contre la fièvre jaune est exigé par les autorités, uniquement des voyageurs en provenance d’une zone infectée (Pays d'amérique du sud ou d'afrique. Consulez la liste des pays sur le site de l'institut pasteur)

Le paludisme est en voie d'éradication complète du pays. Adressez-vous à votre médecin traitant.

Le chikungunya est présent au Costa Rica depuis 2014. Il n'existe pas de traitement préventif mais assurez-vous de vous protégez correctement des moustiques en portant des vêtements couvrants et en utilisant des répulsifs.

Assurance

CHEVAL D'AVENTURE vous propose une assurance ASSISTANCE RAPATRIEMENT et ANNULATION que nous vous conseillons de souscrire. En cas d’incident au cours du voyage, les accompagnateurs connaissent bien les processus de rapatriement ou d’assistance et leur mise en jeu est ainsi largement facilitée.

Si vous ne souscrivez pas l’assurance ASSISTANCE RAPATRIEMENT, nous vous demanderons de signer une décharge de responsabilité et de vérifier que vous êtes assurés par ailleurs.

Vérifiez les garanties souscrites et les processus de déclenchement, et emportez avec vous le NUMERO DE TELEPHONE d’URGENCE de votre assurance.

Enfin, faire une liste chiffrée du contenu de votre sac peut également être une bonne précaution en cas de destruction ou de perte de celui-ci !

Informations pays

Carte d'identité du pays

Intitulé officiel du pays : : République du Costa Rica
Capitale : : San José
Superficie : : 51 100 km²

Population : : 4,25 millions habitants
Peuples et ethnies : : 30% d'Indiens Quechuas, 30% de métis, 25% d'Indiens Aymaras, 15% d'Européens (ascendance espagnole)
Langues : : espagnol (langue officielle), anglais ; créole et dialectes indiens
Religions : : 76,3% de catholiques, 13,7% d'évangélistes, 1,3% de témoins de Jéhovah, 0,7% de protestants
Institutions politiques : : Démocratie présidentielle
Président : : Laura CHINCHILLA MIRANDA
Le saviez-vous ? : Un pays très vert Le Costa Rica produit 95 % de son électricité avec des énergies renouvelables. Il envisage sereinement de devenir, en 2020,
le premier pays à atteindre la neutralité climatique. C’est un objectif qu’aucun pays riche n’a eu l’audace de se fixer.

Données socio-économiques

PIB : 41,9 millions de $US
PIB/Hab : 9 887 $US
Croissance annuelle: 4,2%
Inflation : 12,3%
Principales activités : café, banane, textiles, sucre, tourisme
Principaux partenaires : Etats-Unis, Allemagne, Italie, Guatemala, Mexique

Histoire

Époque précolombienne : Les preuves d'installation humaine (céramiques) remontent à 2000 av J-C., bien qu'il soit quasi certain que l'Amérique centrale ait été habitée au moins 18 000 ans plus tôt.

1502 : "Découverte" du Costa Rica par Christophe Colomb, charmé de l'accueil amical des Indiens et intéressé par leurs ornements d'or, d'où le nom du pays : "Côte riche".

1506 : Tentative de colonisation par Diego de Nicuesa, nommé gouverneur de la région par le roi Ferdinand. Moins bien accueillie cette fois et décimée par les maladies tropicales et la guérilla indienne, son expédition échoue.

1522 : Nouveau débarquement, dans le golfe de Nicoya, conduit par Gil González Dávila. Bien que se vantant d'avoir converti des dizaines de milliers d'Indiens au catholicisme et revenant les cales pleines d'or et d'autres trésors, Dávila ne peut installer une colonie permanente et nombre des hommes de troupe meurent de faim ou de maladie.

1562 : Après plusieurs expéditions infructueuses, qui ont provoqué l'affaiblissement de la résistance indienne, la mort de nombre d'indigènes - par les armes ou les maladies - ou leur fuite vers des terres plus hospitalières, Juan Vásquez de Coronado arrive en tant que gouverneur et décide d'installer une colonie sur les hauts plateaux centraux.

1563 : Coronado fonde Cartago. La douceur du climat et la fertilité du sol volcanique assurent le succès de cette colonie. La pénurie de main-d'œuvre indienne et l'insalubrité des côtes empêchent toutefois son développement et la maintiennent isolée de l'influence espagnole. A l'écart des grandes routes commerciales, les colons ne deviendront pas de riches propriétaires de latifundia et le pays ne connaîtra pas les déséquilibres terriens insensés qui affectent tant de contrées d'Amérique latine. Au contraire, ils survivront grâce à un travail acharné et une entraide constante. C'est sans aucun doute ce qui a façonné le caractère des Ticos, renommés pour leur générosité et leur gentillesse.

1717 : Fondation de Heredia.

1723 : Une éruption du volcan Irazú détruit Cartago, qui est reconstruite par la suite.

1737 : Fondation de San José.

1782 : Fondation d'Alajuela.

1821 : L'Amérique centrale devient indépendante le 15 septembre, mais le Costa Rica ne l'apprend qu'un mois plus tard ! Il rejoint quelque temps l'Empire mexicain avant de devenir un état des Provinces unies d'Amérique centrale.

1824-1833 : Juan Mora Fernández est le premier chef de gouvernement élu. Début de l'exportation du café et émergence d'une classe fortunée.

1849 : Un riche planteur, Juan Rafael Mora, devient président pendant 10 ans. Son mandat est marqué par une croissance culturelle et économique et par un étrange incident militaire. En juin 1855, un flibustier nord-américain, William Walker, débarque au Nicaragua, bien décidé à conquérir l'Amérique centrale et à en faire un état esclavagiste. Après avoir conquis le Nicaragua, il attaque le Costa Rica. Faute d'une armée, Mora organise une milice civile de 9 000 hommes qui parvient à battre Walker et le repousse au Nicaragua. Ce dernier, après plusieurs tentatives de reconquête, sera finalement abattu au Honduras en 1860. Malgré ce succès, Mora sera déposé en 1859 et, après une tentative de coup d'état, exécuté en 1860, comme Walker !

De 1859 à 1889 : Luttes de pouvoir au sein de l'élite du café. En 1869, un système d'éducation primaire, obligatoire et gratuit, est mis en place. Les premières élections démocratiques ont lieu en 1889.

De 1917 à 1919 : Lors d'une des rares parenthèses dictatoriales, le ministre de la Défense, Federico Tinoco, renverse le président élu et prend le pouvoir ; il finira sa vie en exil.

1940 : Rafael Angel Calderón Guardia devient président. Réformes soutenues par les classes modestes mais critiquées par les plus fortunées : droits des travailleurs, salaire minimum et système de sécurité sociale.

1944 : Le chrétien-socialiste Teodoro Picado succède à Calderón et continue sa politique.

1948 : Calderón se représente contre Otilio Ulate. Ulate remporte les élections mais Calderón conteste le résultat. Picado refuse de reconnaître la victoire d'Ulate et cet affrontement se termine par une guerre civile qui fera plus de 2 000 morts.

1949 : Don Pepe Ferrer rend la présidence à Otilio Ulate. La Constitution du Costa Rica est rédigée cette même année et n'a pas changé depuis lors. Les femmes et les Noirs obtiennent le droit de vote, les présidents n'ont pas le droit de se représenter à la suite d'un premier mandat et un tribunal indépendant garantit la régularité des élections. La dissolution de l'armée figure également dans le texte de cette Constitution.

De 1949 à nos jours : Bien que le Costa Rica compte plus d'une douzaine de partis, le Partido de Liberación Nacional (PLN), fondé par Don Pepe Figueres, et le Partido Unidad Social Cristiana (PUSC) dominent la vie politique. Figueres est élu en 1953 et 1970. Autre président célèbre de la même mouvance, Oscar Arias gouverne le pays de 1986 à 1990. Son action constante en faveur de la paix lui a valu le prix nobel de la Paix en 1987. Plébiscité par les couches laborieuses et pauvres de la population, le PUSC a vu son candidat, Rafael Angel Calderón Fournier, succéder à Oscar Arias. Après la victoire de José Maria Figueres (PLN) en 1994, largement critiqué pour sa mauvaise gestion économique et ses mesures impopulaires (hausse des prix et des taxes), c'est à nouveau le PUSC qui est aux affaires depuis le 1er février 1998 avec la présidence de Miguel Angel Rodríguez.

2000 : Sous la pression d'une mobilisation sans précédent de la population en faveur du service public, le projet de privatisation de l'Institut costaricien d'électricité, recommandé par le Fonds monétaire international, est bloqué. Le président Miguel Angel Rodriguez doit même renoncer à une grande part de son programme de privatisation de l'économie costaricienne.

2002 : Abel Pacheco remporte l'élection présidentielle au deuxième tour, avec plus de 58% des suffrages.

2006 : Oscar Arias Sanchez est réélu à la présidence, le 5 février.

2007 : En octobre 2007, le camp présidentiel remporte le référendum de ratification de l'accord de libre-échange avec les Etats-Unis mais il rencontre des difficultés à faire adopter les lois découlant de cette ratification : pourtant, la nécessité de procéder à des réformes se fait sentir d'autant que la délinquance et le crime organisé, lié au narcotrafic, commencent à affecter durablement ce pays pourtant réputé tranquille.

2010 : Laura Chinchilla Miranda est élue présidente de la République du Costa Rica.
L'Arenal, le volcan le plus actif du pays depuis plus de 40 ans cesse de cracher de la lave et entre dans une phase de repos.

2011 : Les guerres de la drogue empiètent sur les frontières costaricaines, et le pays est ajouté à la liste des points les plus chauds de trafic de drogue établie par les États-Unis.

2013 : Assassinat du militant écologiste Jairo Mora Sandoval, âgé de 26 ans, dans la province de Limón.

2014 : Luis Guillermo Solís est élu président.
Le Costa Rica participe à la Coupe du monde de football organisée au Brésil, et arrive en quarts de finale.

2015 : Un juge costaricain accorde le concubinage à un couple de même sexe, une première au Costa Rica et en Amérique centrale.
La Cour internationale de justice de La Haye tranche le vieux litige territorial qui oppose le Costa Rica au Nicaragua, au bénéfice du Costa Rica qui possède la pleine souveraineté.

Géographie


** Les Parcs nationaux représentent presque 20% du territoire - Tortuguero : Au nord est du Costa Rica, dans la province de Limon, un site de 19.000 hectares fait le bonheur des amateurs d’écotourisme: le Parc National de Tortuguero. Le Parc est nommé ainsi parce qu’il est le lieu de ponte des tortues marines, des tortues vertes et des tortues luths. C’est entre les mois de mai et d’octobre que des milliers de tortues se donnent rendez-vous la nuit sur les plages de Tortuguero pour y pondre leurs œufs. Si les tortues étaient auparavant chassées pour leur chair raffinée, les habitants de la région ont pris conscience dans les années 60 qu’il fallait les préserver. Des excursions sont organisées en petit bateau à moteur sur le canal de Tortuguero, navigant entre la mangrove et les palétuviers à la découverte des tortues. Au cours de la visite, vous pourrez observer une faune très riche, le parc comptant de nombreuses espèces de batraciens, de reptiles, de merveilleux oiseaux et autres espèces animales évoluant dans une forêt luxuriante. Durant les quelques heures de voyage au cœur de la jungle, vous n’aurez d’yeux que pour apercevoir les singes hurlants, les magnifiques perroquets et toucans, les mouvements imperceptibles du paresseux ou les caïmans et crocodiles qui semblent somnoler à quelques mètres de l’embarcation. C’est dans le village de Tortuguero que la plupart des touristes viennent séjourner. En suivant le guide vous vous dirigerez vers la plage sans bruit. Une fois accoutumé à l’obscurité il n’y a plus qu’à attendre et observer. Enfin, vous verrez les tortues enterrer leurs œufs dans le sable avant de les abandonner pour retourner vers la mer.

- Cahuita : C’est une attraction naturelle de la côte caraïbe du Costa Rica très appréciée des visiteurs. Les plages de sable blanc, le récif corallien, les kilomètres de cocotiers, la mer tranquille et la forêt tropicale humide font de Cahuita l'un des plus beaux parcs du pays, abritant une faune extrêmement riche. Fondé en 1978, Cahuita est très représentatif de toute la côte. Le parc protège un récif corallien, située à la hauteur de Cahuita Point, une pointe rocheuse séparant le littoral nord du parc du sud. Le récif s'étale sur plus de 240 hectares; c'est le seul récif corallien mature de la côte Caraïbe. La vie sauvage s'observe facilement, spécialement les singes hurleurs, les singes capucin, les iguanes, les ratons-laveur, les pacas, les paresseux et les coatis à museau blanc. Les observateurs d'oiseaux pourront admirer des Callistes, des ibis verts et différentes sortes d'hérons. Il est également possible de voir des caïmans dans les rivières d'eau douce et les estuaires. La section marine du Parc National de Cahuita fait 22.400 hectares maritimes. Quelque 35 espèces de corail ont été recensées dans ce récif, ainsi que 140 espèces de mollusques (escargots, chitons, coquillages et poulpes), 44 espèces de crustacés (homards, crabes, crevettes et anatifes), 128 espèces d’algues et 123 espèces de poissons. Les oursons rouges de mer, les anges de mer, les poissons perroquets bleus, les tortues vertes, et les éponges font aussi partie de cette excitante vie sous-marine.

- Monteverde et Santa Elena : La région de Monteverde se compose de vastes forêts, de grands vallons et de luxuriantes montagnes dont l’altitude se situe entre 800 et 1 800 mètres. Y accéder constitue déjà un exploit. En effet, afin de préserver ces terres, aucune route n’a été goudronnée et le trajet reste épique. Les pierres et les nids-de-poules ont créé une certaine ambiance autour d’un univers naturel sacré dans lequel les hommes apprennent à vivre grâce à la forêt de nuages. Cette jungle, presque mystique en raison de la lumière voilée d’humidité (100 %), abrite 400 espèces d’oiseaux, plus d’une centaine de mammifères et environs 120 espèces de reptiles. Les arbres sont festonnés d’orchidées et de bromélies, de la mousse, des fougères et toutes sortes de plantes grimpantes poussent de partout grâce au haut taux d’humidité que contient l’air. Au total, près de 2500 espèces de plantes ont été identifiées dans la région de Monteverde.

- Manuel Antonio : Certains jours, à certaines heures, l’endroit a tout d’un paradis planté de cocotiers. Les sentiers clairement balisés serpentent à travers les plages et les promontoires rocailleux bordés par la forêt tropicale, et les vues qui embrassent les baies et les îles vierges au large sont inoubliables. A ce cadre idyllique s’ajoute en outre une faune abondante d’iguanes, de singes hurleurs, de capucins, de paresseux et de singes-écureuils. Avec 683 hectares et bien qu’il couvre 55.000 hectares de superficie maritime, Manuel Antonio est le deuxième plus petit parc national du pays. Le parc compte également douze îles pratiquement sans végétation mais qui représentent des lieux de migration importants pour de nombreux oiseaux maritimes. La végétation du parc richement diversifiée se compose entre autres de cocotiers et d’arbres manzanillo (ces derniers sont toxiques et ne doivent pas être touchés). Enfin, le Parc compte quatre magnifiques plages : Playa Espadilla, Playa Espadilla Sur, Playa Manuel Antonio, et Playa Escondido. Certaines sont particulièrement propices à la baignade, d’autres à l’exploration des fonds marins avec masques et tubas, et d’autres à de belles ballades sur le sable blanc. De la plage, un sentier conduit à la pointe Catedral où se dresse une formation géomorphique unique au monde : le Tombolo. Ce dernier constitue une bande de terre qui s’est peu à peu formée au cours des millénaires, entre ce qui était l’île Catedral et le continent.

- Corcovado: est situé dans la péninsule d'Osa, au sud-ouest du Costa Rica, sur la côte pacifique. C'est certainement la région la plus sauvage du Costa Rica. La péninsule est difficile d'accès et aujourd'hui, une grande partie est protégée (parc national et réserves privées). Puerto Jiménez (moins de 10.000 habitants) est la ville la plus importante et c'est à partir de là que vous pourrez coordonner vos déplacements si vous décidez d'organiser seul votre voyage et de partir à l'aventure. Corcovado est un véritable paradis pour la vie animale : près de 400 espèces d'oiseaux, 140 espèces de mammifères, plus de 100 espèces de reptiles et amphibiens...

- Réserve Biologique de l’Île du Caño : Située sur le bel Océan Pacifique, à 12 milles nautiques de la Péninsule d’Osa et de Baie Drake, l’île du Caño ou Isla del Caño est une réserve biologique marine du Costa Rica. Elle fait partie de la province de Puntarenas, et juste au nord-est du Parc National Corcovado, Caño est une île d’une grande importance géographique et archéologique. Cette partie de terre de 300 hectares a été un cimetière de l’ère Pré-colombienne. Une évidence de l’histoire de cette île sont les sphères de pierre qui ont été trouvées ici, faites à la main et parfaitement rondes. L’Isla del Caño est souvent utilisée comme un passage de migration par les oiseaux qui volent vers des climats plus chauds de l’hémisphère nord pendant l’hiver. À part la forêt toujours verte qu’on peut rencontrer ici, les seuls autres arbres qui poussent ici incluent l’hévéa, l’arbre de cacao sauvage et quelques buissons et arbustes. En dehors des oiseaux comme le balbuzard pêcheur, le faucon noir, l’héron garde-bœufs, les phalaropes, on peut observer quelques animaux communs et reptiles comme les chauves-souris, boa constrictors, opossums, grenouilles d’arbres, papillons de nuit, coléoptères, moustiques et lézards. D’après les recherches, l’Île a été formée il y a plus de 50 million d’années, quand les plaques tectoniques de la terre ont bougé, provoquant l’émergence de l’île. La véritable beauté de l’île del Caño n’est pas située dans ses terres, mais sous l’eau. Ces eaux cristallines sont parmi les plus bleues du pays et abritent une spectaculaire variété de flore et faune marine, de même que pour quelques récifs de corail. C’est sans nul doute le meilleur site de plongée sous-marine du Costa Rica après l’Île Coco. L’Isla del Caño est aussi connue pour la grande quantité de poissons, baleines, dauphins et requins. Avec une visibilité sous-marine fantastique, on peut voir n’importe quel jour des tortues marines, dauphins, raies manta, raies, murènes, barracudas, thons, mérous. Depuis que l’île est une réserve, la plongée sous-marine et le snorkeling sont régulés et les visiteurs ne peuvent rien emporter de ce lieu magique.

** Les Volcans

- Poas (2708 m) : Premiers rapports d'activité historique en 1828. Occasionnellement, il se vérifie une activité explosive du type strombolien comme en 1953-1955 où s’est formé un cône de scorie impressionnant. L'activité éruptive la plus récente s’est déroulée pendant le mois d’août 1995. Une activité phréatique importante est caractérisée par des explosions et un panache de gaz acide et de cendres s’élevant à plus de 800 mètres d’altitude. Actuellement, un lac d’acide occupe le fond du cratère. Son volume est de 1.500 millions m3 et mesure 400 m de diamètre avec une profondeur de 42 m environ. L'acidité du lac atteint des valeurs extrêmes en 2005... 90° C avec un Ph de 0,1. En 2017, ce volcan est actif et peut entrainer des perturbations aériennes.

- Arenal (1670 m) : C’est le plus jeune volcan du Costa Rica, il a environ 6000 ans et a eu 11 périodes actives. Son activité a commencé le 29 juillet 1968 par une terrible éruption qui a dévasté 3 villages qui se trouvaient à ses pieds.
1968 - 1973 : Très explosif avec de nombreuses nuées ardentes
1974 - 1984 : Coulées de lave et activité strombolienne.
1984 - présent : Coulées de lave importantes avec activité strombolienne et nuées ardentes en 1985, 1989, 1993, 1996, 1998 et 2000. Depuis 2010, L'Arenal est entré dans une phase de repos.

- Rincon de la Vieja (1805 m) : Premier rapports d'activité historique en 1851. Situé dans la cordillère volcanique de Guanacaste, activité historique fumerollienne, phréatique et occasionnellement strombolienne. Son cratère actif contient un lac d’eau chaude d’une température moyenne de 42°C. Il a été en éruption en 1863, 1912, 1922, 1966, 1967, 1969, 1983, 1987, 1991, 1995. Activité strombolienne peu fréquente dans les dernières décennies. L’éruption du 6 au 13 novembre 1995 a produit des explosions phréatiques de tailles considérables.

- Tenorio (1916 m) : Situé dans la cordillère de Guanacaste, il n’est pas considéré comme un volcan actif. Il est composé de deux cratères jumeaux, le Tenorio et le Montezuma. La rivière Rio Celeste y prend sa source doit son nom à une légende : lorsque Dieu termina de peindre le ciel, il nettoya son pinceau dans le Rio Céleste, d’où sa couleur. La réalité est hélas différente, sa couleur provient de la combinaison d’éléments tels que le soufre et le carbonate de calcium qui lui donne cette teinte turquoise.

- Irazú (3342 m) : C’est le volcan le plus haut du Costa Rica. En activité fumerollienne, il possède un lac d’acide vert turquoise. Période active récente: 1963-1965, il détruisit une grande partie de la ville de Cartago située dans la vallée centrale. L'activité éruptive la plus récente s’est déroulée pendant la nuit du 7 décembre 1994. Un glissement de terrain d’un volume considérable a provoqué la libération soudaine de gaz et de cendres qui sont arrivés jusqu'à San José. De grandes avalanches ont couru le long du Rio Sucio et ont dévasté plusieurs hectares de cultures et pâturages.

- Turrialba (3330 m) : Premier rapports d'activité historique en 1723. Il possède 3 cratères installés dans le fond d’une caldeira ouverte: l’Oriental, totalement inactif, le Central, avec un solfatare actif, et l’Occidental, très profond, considéré comme actif. Ce dernier cratère a été très actif en 1847, 1853, 1855, 1864 -1866. Considéré en réveil par les scientifiques depuis 1997, après une forte activité sismique qui dure toujours... Depuis 2010, il est actif. Des secousses se ressentent depuis début 2017. De plus, les cendres du volcans empêchent une bonne visibilité aérienne.

Peuple, culture et traditions

Coutumes
Bien que se proclamant une nation sans classe sociale et malgré une apparente homogénéité, la société costaricaine est incontestablement dominée par les descendants d'une oligarchie espagnole. La communauté noire n'a vu reconnaître ses droits qu'en 1949. Quant à la faible minorité indienne, elle vit à l'écart, largement ignorée du reste de la population.
L'apparence est importante dans ce pays : il convient d'être correctement vêtu et de se comporter avec courtoisie. Ne vous laissez pas aller à des démonstrations d'affection ostentatoires en public.

Langue
L'espagnol est la langue officielle. L'anglais est généralement compris dans les secteurs touristiques. La plupart des Noirs caribéens parlent le créole anglais. Les langues indiennes sont pratiquées dans des régions reculées, principalement le bribri, parlé par quelque 10 000 personnes.

Nourriture
Vous ne serez pas bouleversé par la gastronomie costaricaine. Si vous avez besoin de prendre des forces au petit déjeuner, commandez un gallo pinto, une solide mixture de riz et de haricots noirs, qui vous calera jusqu'à l'heure du déjeuner. Les tamales, nettement plus séduisants mais tout aussi nourrissants, se composent de légumes, de viande et de farine de maïs, cuits à l'étouffée dans une feuille de bananier. Ne manquez pas de goûter un ceviche, une préparation à base de poisson ou de crevette, marinée avec du citron, de l'ail, de l'oignon, des piments et de la coriandre : un délice ! Plat de base, souvent excellent, l'arroz con pollo ou con camarones (riz avec poulet ou crevettes) figure sur tous les menus.
Le café costaricain, renommé à juste titre, enchantera votre palais, tout comme les bières et le rhum locaux.

Religion
La religion dominante est le catholicisme, pratiqué par environ 90% de la population. Les Noirs de la côte caraïbe sont plus souvent protestants. San José abrite une petite communauté juive et compte quelques musulmans.

Arts
Le théâtre est l'une des distractions culturelles favorites des Ticos. San José en est le centre. Le Teatro Nacional, construit dans la capitale entre 1890 et 1897, est le plus important du pays. Outre les pièces de théâtre, il accueille des spectacles d'opéra, des concerts donnés par l'orchestre symphonique national, des ballets et autres événements.
Chaque année en mars, pendant deux semaines, le Festival international des Arts permet d'assister à une multitude de spectacles : musique, danse, théâtre, films, etc.

Cristina Fournier, une femme peintre vivant à Escazù, expose ses toiles délicates et raffinées dans le monde entier.

L'artisanat demeure bien vivace et vous en verrez de beaux exemples au Mercado Central de San José. Le cuir et le bois sont les matières favorites. Vous trouverez également de jolis bijoux de style pré colombien. Le village de Guaitil (péninsule de Nicoya) est célèbre pour ses poteries. Ceux de San Vincente de Moravia et de Sarchí, dans le centre, produisent un vaste choix d'objets artisanaux, à prix intéressants.

Le Costa Rica est plus célèbre pour sa beauté naturelle et la gentillesse de ses habitants que pour sa culture. L'écrasante influence européenne a effacé quasiment toute trace de la culture indigène. Essentiellement peuplé de petits fermiers jusqu'au milieu du XIXe siècle, le pays n'a commencé à s'ouvrir aux activités artistiques que vers le début du XXe siècle.

Quelques mots d'échange

Bonjour : Buenos días
Bonsoir : Buenas tardes
A bientôt : Hasta luego
Comment allez-vous ? : ¿Cómo estás?
Très bien, merci : Muy bien, gracias
Je ne comprends pas : No entiendo
Il fait chaud/froid : Hace calor/frío
J'ai faim/soif : Tengo hambre/sed
L'addition, s'il vous plaît : La cuenta (cuentita), por favor

Bibliographie

Guide

Lonely Planet

Cartographie

Carte plastifiée BORCH map, echelle 1:650 000